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Kocho Andonovski: le discours de haine est tout un sport national en Macédonie!

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Dans le mi­lieu de la ca­pi­tale de Ma­cé­do­nie, en par­ta­geant un bâ­ti­ment avec le Co­mité des Droits d'Homme Hel­sinki en Ma­cé­do­nie, le Centre LGBT á Skopje a ­trouvé son place sous le so­leil. Là, sous sur­veillance vidéo à cause des at­taques au Centre, une pe­tite bande d'ac­ti­vistes lutte contre l'ho­mo­pho­bie. 

Écrit par: Maja Rich­ter­moc, Dejan Zonjić, Ne­manja Ata­na­si­jević, Va­le­rie Schreurs, Mi­guel Cha­morro Franco Photo par: Dejan Zonjić

Dans le mi­lieu de la ca­pi­tale de Ma­cé­do­nie, en par­ta­geant un bâ­ti­ment avec le Co­mité des Droits d'Homme Hel­sinki en Ma­cé­do­nie, le Centre LGTB á Skopje a trouvé son place sous le so­leil. Là, sous sur­veillance vidéo à cause des at­taques ré­cents, une pe­tite bande d'ac­ti­vistes lutte vaillam­ment contre l'ho­mo­pho­bie. En Ma­cé­do­nie, le peuple en géné­ral connaît bien le pro­blème mais il ne le dé­nonce pas. Nous sommes allés au seul centre LGTB dans le pays et nous ont dis­cuté de leur pro­blèmes avec le chef du Centre, Kocho An­do­novski.

La Haine comme moyen d'union cultu­relle.

“Le Centre LGTB à Skopje est le moyen d'union cultu­relle plus ef­fec­tive en Ma­cé­do­nie - c'est le seul moyen à tra­vers du­quel les Al­ba­nais et les Ma­cé­do­niens se joignent - pour haïr les ho­mo­sexuels.” C'est comme notre hôte, Kocho An­do­novski, a dé­crit le rôle de la com­mu­nauté LGTB en Ma­cé­do­nie au­jour­d'hui.

Pour­tant, le Centre n'a pas une très longue his­toire, il s'a éta­bli en 2012 comme un ex­ten­sion du Co­mité des Droits d'Homme Hel­sinki. Ce­pen­dant, ils ont été pre­sente dans le pays of­fi­cieu­se­ment il y a 20 ans, en tra­vaillant pour áme­lio­rer les droits de la com­mu­nauté LGTB. L'en­vi­ron­ne­ment so­cio­po­li­tique en Ma­cé­do­nie du­rant les 10 der­nières an­nées a frappé ne­ga­ti­ve­ment l'ac­cueil et la po­si­tion po­li­tique de la com­mu­nauté LGTB. Bien que l'ho­mo­sexua­lité a été re-le­ga­lisé et le Loi de la Fa­mille a été mise en place en 1996, le Centre a subi ré­cem­ment trois at­taques et un double-at­ten­tat qui pour­rait être classé comme ter­ro­riste. Les ac­cu­sés de ces at­taques neánmoins n'ont été pas jugé jámais.  

An­do­novski croit que le changé po­li­tique après 2008 a y for­ti­fié le na­tio­na­lism et les va­leurs tra­di­tio­nals, et cela, par consé­quent, a sus­cité plus d'ho­mo­pho­bie et de dis­cours de haine dans le pays. Meme si quelques par­ties du par­li­ment ont fait par­tie de son pro­jet la pro­tec­tion des droits de la mi­no­rité (les droits du groupe LGBT), jus­qu'à ce mo­ment, ils n'ont pour­suivi pas ceci ac­ti­ve­ment. C'est pour cela que le Centre n'ont pas des liens avec l'état ou des ins­ti­tu­tions, donc, il ne re­çoit aucun sou­tien fi­nan­cier d'état. An­do­novski croit que le seul chose qui main­tient les ré­formes vives est le proc­cés d'in­te­gra­tion Eu­ro­péen, ce qui y per­met nou­velles pen­sées. Sans les grands ef­forts de ses em­ployés et ses vo­lun­teers, le Centre n'au­rait guère de chance de réus­site. 

Un pro­jet à suc­cès mal­gré le manque de fonds

Le Centre a été fi­nancé prin­ci­palment par le Col­lec­tive de Si­grid Rou­sing de Londres, mais ils ont aussi le sou­tien fi­nan­cier du pu­blic. L'ar­gent col­lecté est de­pensé dans ses pro­jets prin­ci­paux, en­vi­ron 3-4 par an. En outre, le Centre a des liens avec des autres ONGS et des autres or­ga­ni­sa­tions pu­bliques, toutes en Ma­cé­do­nie et á l'étran­ger.

Le Centre LGTB á Skopje a deux but prin­ci­paux: ap­puie la com­mu­nauté LGTB; et l'im­ple­men­ta­tion des droits ci­vils Eu­ro­péens. Son tra­vail est clas­si­fié en quatre groups de sou­tien qui ont leurs propres dy­na­miques et leurs propres fonc­tions. Le Group Trans est très actif, mais la plu­part de ses membres ne ­viennent pas de Skopje et ils ap­par­tiennent à la classe pauvre de la so­cieté, donc ils ne peuvent pas ar­ri­ver que quand leurs frais sont cou­verts. Le Groupe Les­bien/Fe­mi­nist est le plus actif et il a plu­sieur liens avec des autres or­ga­ni­sa­tions pu­bliques dans le pays. La ma­jo­rité des membres du Groupe Gay viennent de Skopje, donc ils peuvent se rendre au Centre tous les jours. Ils y or­ga­nisent plu­sieurs dé­bats et dis­cus­sions. Un exemple se­rait le “Débat de Chim-sex”, le­quel dis­cute au sujet du sexe sans pro­tec­tion après le consom­ma­tion de drogues. L'un de ces groupes vise à joindre des pa­rents pour les aider à avoir une meilleure re­la­tion émo­tion­nelle avec leurs fils ho­mo­sexuels. 

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Translated from Kocho Andonovski: Hate Speech is National Sport in Macedonia!